lundi 5 décembre 2016

Pour le plaisir.


































Soyons-Suave est heureux de vous offrir un jet d'eau.

Le Quizz de Mirabelle.



















Oh mais en voilà un Quizz ruisselant et bronzé. Presque un String du lundi, même si le cadrage ne nous permet pas d'en savoir plus. 

Suaves visiteurs, il vous faut donc donner un nom à cette ébauche de biceps que, franchement, tout le monde connait. Mais le nom, c'est peut-être plus compliqué. Donc, comme d'ordinaire, une seul proposition par réponse, Mirabelle ne joue pas et cette semaine, vous êtes seuls puisque nous nous éclipsons (QUOI ??? ENCORE??!!!) jusqu'à lundi prochain. Pas d'indice mercredi par conséquent. A vos cellules grises. 

17 fois Cécile Cassard ?




























Non, 17 fois Cécile Cassard, ce serait trop. Contentons-nous de 7 fois Isabelle Adjani en lunettes fumées, ce sera déjà hautement satisfaisant. 



Cache-cache : saurez-vous retrouver Audrey Hepburn dans cette image ?


































Gagné ! Elle était tout bêtement dans sa robe...

Et maintenant dansons !




Nous vous avions déjà dit en 2014 tout le bien que nous pensions de l'album "Homage" de Jimmy Somerville. Il ressort en version remix et c'est toujours le meilleur album disco depuis 20 ans :)

Pendant ce temps, à Hollywood...


































Cary fait un peu la tête...

La fin du Quizz de Lady Cancan et Scott Von Teufel.























Nous reconnaissons sans difficulté que parfois, les indices du Quizz sont plus qu'un petit coup de main. Et franchement, nous nous demandons bien qui aurait pu d'une saillie reconnaître Jill St John dans "Le monde perdu", sans la sympathique participation de Sean Connery. Un amoureux des petits chiens, peut-être...

Mais peu importe, célébrons la victoire éclatante (et possiblement énervante pour certain...) de Mirabelle qui voit son nom en noir sur gris cette semaine sur nos pages. Mirabelle, vous êtes vive, vous êtes précise, vous êtes une véritable pourfendeuse de photos mystères. Bravo ! 

























































Remake en 1960 du film du même nom datant de 1925, lui-même adapté du roman d'Arthur Conan Doyle, "The Lost world" de Irwin Allen est une gentille nouillerie aux effets spéciaux assez calamiteux, pour raisons de budget déclarait-on alors. Il est en tout impératif de le voir si vous avez toujours rêvé d'accrocher une corne à votre iguane sans savoir si cela lui plairait vraiment. 

En tout cas, "The Lost world" nous prouve une fois encore que la jungle n'est pas un endroit facile, surtout pour les aventuriers et encore moins facile pour les jeunes femmes qui ne peuvent voyager sans leur petit chien. Ceci explique le panier en osier mystère du Quizz : c'était tout bonnement la niche de Kiki. 



































On peut encore aujourd'hui se demander dans quelle mesure "The Lost world" n'était pas simplement une tentative de la Fox de renouveler le succès rencontré l'année précédente avec "Voyage au centre de la Terre" qui présente, en gros, les mêmes caractéristiques. Pas de James Mason mais Claude Rains, pas de Jules Verne mais Conan Doyle, pas de flamboyante Arlene Dahl mais une incandescente Jill St John, pas de canard enfin mais une petite chose à poils durs. 

Pour toutes les légères altérations que nous venons d'évoquer, "The Lost World" sera un échec, et la pauvre Jill St John qui trouvait enfin un rôle presque d'adulte après une poignée de films pour adolescents devra attendre encore un peu ("Diamonds are forever") pour laisser une trace dans l'histoire du cinéma. 




































Si nous connaissons assez mal la filmographie de Jill St John, nous savons en tout cas quelques petites choses la concernant. D'abord que ce n'est ni son vrai nom ni son vrai nez, changé par maman quand la petite Jill avant 16 ans afin de faciliter une carrière au cinéma que madame St John souhaitait fulgurante pour sa fille. 

Nous savons également que Jill s'est souvent mariée, à des gens assez riches généralement et qu'elle coule des jours heureux depuis des années avec Robert Wagner, auquel elle a pu faire oublier Natalie Wood. 


































































Nous savons enfin que Jill, qui est depuis 30 ans en semi retraite du cinéma et de la télévision, aime la cuisine et les pull angora artisanaux. Elle fait fabriquer les seconds par de gentilles petites mains et vend le résultat dans sa boutique d'Aspen. Pour ce qui est de la cuisine, c'est presque une sommité. 

Elle est en tout cas un juge estimé dans diverses émissions culinaires. Une sorte de Mercotte en somme. En plus rousse. 




Le String de la semaine.

Contrairement aux idées reçues, on peut êtr suave en string. Chaque lundi, la preuve en image. 


































Et cette semaine, ne demandez pas à notre ami le String son secret pour avoir une ficelle aussi immaculée, il ne dira rien. 

Le Brushing du jour.


































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette sept cent soixante huitième édition, Natalie Wood présente le modèle intitulé "Lavable en machine". 

C'est lundi !




















Mais avant toute chose, saluons un basset hound !

vendredi 2 décembre 2016

Pour le plaisir.






















Soyons-Suave est heureux de vous offrir une injonction. En anglais. Mais pour ceux qui le désirent nous avons moult "s" en stock.  

Connaissez-vous Jean-Michel ?

Impossible d'envisager une fin de semaine sans notre cher ami Jean-Michel, qui chaque vendredi, partage avec nous, et le monde, les plus suaves clichés de son album photos. 


































Jean-Michel, 35 ans, trouve momentanément une solution à la gravité et au double-menton. 

Et maintenant dansons !



Autant vous dire tout de go que jusqu'à cette vidéo, nous n'avions jamais entendu parler de Barbara Heller. C'est depuis une amie, comme vous vous en doutez certainement. 

Soyons Peplum !


































Célébrons la toge, la tunique et même la serviette nouée !

La question suave du jour : peut-on feuilleter un film d'Alfred Hitchcock ?


































Si nous serons tous d'accord pour reconnaître qu'il est impossible de "feuilleter" un film, à moins évidemment d'être abonné à "L'avant-scène cinéma", il est cependant tout à fait envisageable de parcourir un livre adapté au cinéma par le maître du suspense. 

C'est même, réalisons-nous soudain, une idée de suave collection. 








































































Et c'est même, en fait, l'essentiel de sa filmographie.